Il y a 15 jours après avoir eu le GO médical (je précise pour éviter à certaines de crier au scandale et de s’inquièter du bien-être de mes organes internes) j’ai repris le sport. Un soir de traîne sur Instagram, j’ai craqué et j’ai acheté le body guide Wandertea de Caroline Receveur. L’année dernière j’avais commencé celui de Kayla Itsines (une jeune coach sportive australienne qui a lancé la mode de ces fameux body guide avec des transformations époustouflantes à la clé) et puis j’avais laissé tomber par manque de temps (et de motivation certainement). Là j’ai l’été devant moi pour me remettre en forme. Et avec un peu de chance, je serais devenue tellement devenue accro que je n’aurais pas d’autre moyen que de trouver le temps de faire du sport même après avoir repris le boulot à la rentrée.

J’ai opté pour le programme de Caroline Receveur car elle a un corps qui donne envie de banir le chocolat à vie, il est en français et qu’ il n’y a rien a acheter à part un tapis et des haltères (que j’avais déjà, vestiges de ma première tentative de remise au sport). Alors que pour suivre le programme de Kayla il faut plein de trucs qui coûtent une fortune. Et puis je ne tiens pas à transformer mon salon en annexe du Club Med Gym. Autre différence de taille : les séances de Caroline Receveur font 20 minutes contre 28 pour celles de Kayla. 8 minutes de gagné, je prends ! Dans les deux programmes il y a des conseils diététiques que je ne suis pas particulièrement mais c’est juste du bon sens : un peu de tout avec modération et surtout pas de frustration sinon c’est impossible de tenir sur la durée. Je me suis dit que pour me motiver, j’allais venir vous relater ici mes aventures sportives. Comme ça on verra s’il y a progression ou pas, relâche ou pas. A défaut d’avoir pu me prendre un coach, vous le ferez pour moi !

Jour 1 : je cherche PARTOUT mon tapis de sol. Mon mari me rappelle qu’il fait office de rideau opaque pour notre fille le temps que le store de sa chambre soit installé. Il est donc un peu roulé, froissé mais rien qui ne l’empêche de retrouver sa fonction initiale: tapis de sport. Mes haltères de 2 kilos sont prêtes. Je mets le guide sur l’ipad, et je démarre. Donkey side, butterfly…je suis bilingue anglais mais je réalise que je manque de langage sportif. Je mets le double du temps prévu pour cette séance mais j’arrive à bout.

Jour 2: c’est le jour du cardio. Il s’agit de courir pendant 30 minutes en alternant des phases de course lente et de marche rapide. Je préfère largement le cardio de Caroline à celui de Kayla qui était un peu trop agressif dès le début (genre de la corde à sauter, la cata quand on a accouché il y a peu). J’ai des douleurs de la veille, des muscles oubliés se rappellent à moi. Je suis rentrée rouge écarlate de ma demi-heure et avec un petit point de côté (j’ai du oublier de respirer, tellement j’étais concentrée sur mon chrono) mais j’ai tenu bon.

Jour 3 : mes enfants ont décidé de jouer les coachs. Ma fille me chante « ahé maman » et mon fils me dit que je « ne saute pas très haut ». Ce n’est pas faux mais impossible de faire décoller mon corps à plus de 4 centimètres du sol pour les flying squats. Ca va venir, ça va venir.

Les jours 4 & 5 se déroulent sans encombre (ce qui ne veut pas dire facilement, non plus). Le dimanche c’est jour de repos. Au bout d’une semaine je me sens bien. Rien de visible à l’oeil nu bien sûr mais juste bien de l’intérieur. Plus tonique. Et motivée. A l’heure où vous lisez ce post, la semaine 2 est déjà terminée et tout ce que je peux vous dire pour le moment c’est qu’elle ne s’est pas vraiment déroulée comme prévu…Affaire à suivre !

PS : bon par contre moi qui avait réussi à me sortir de l’addiction du shampooing quotidien, ça devient compliqué de s’en passer quand on fait du sport non ?!